Paule Constant (11/2012)

Nom: Constant

Prénom: Paule

Profession: professeur de littérature française à Aix-en-Provence 

Naissance: en 1944 à Gan (Pyrénées Atlantiques)

Bibliographie:

Ourégano, roman (prix Valéry Larbaud 1980)

Propriété privé, roman

Balta, roman

Un monde à l'usage des demoiselles, essai (prix de l'Essai de l'Académie française 1987)

White spirit, roman (prix François-Mauriac 1989 - prix Lutèce 1990 - prix Sud-Jean Baumel 1990 et grand prix du Roman de l'Académie française 1990)

Le Grand ghâpal, roman

La fille du Gobernator, roman

Confidence pour confidence, roman (prix Goncourt 1998)

Sucre et secret, roman (extrait)

La bête à chagrin, roman

 

A fondé et préside le Centre des Ecrivains du Sud - Jean Giono et est membre de nombreux jurys de prix littéraires.

www.pauleconstant.com

         

En ce début d'année 2013, je voudrais féliciter Paule Constant pour son entrée à l'académie Goncourt et pour la parution de son nouveau roman " C'est fort la France!"

 

 

En tant que premier écrivain du clan Constant, Paule Constant méritait bien la place de "premier écrivain du mois". Malheureusement, à défaut de Paule, qui n'a pu donner suite à ma demande car très occupée (j'espère qu'un jour nous aurons l'occasion de l'interviewer), je vous livre mes impressions au sujet de ce beau roman "SUCRE ET SECRET" publié chez Gallimard en 2003. 

     "SUCRE ET SECRET" est un roman qui ne vous laissera pas indifférent. Il faut le lire pour en percevoir les intonations, les troubles qu'il procure et le sentiment d'une justice sans souci d'équité. J'ai choisi cet extrait parce que je le trouve intéressant. Cruel et beau à la fois, il démontre, avec des mots simples, des mots chocs et sans ambages, une atmosphère troublante. Une femme coquette, par-delà l'instant dramatique de la situation, se maquille. Les pages en disent long sur le problème de la peine de mort aux Etats-Unis. Cela fait partie du quotidien sans, finalement, que l'homme accepte. Si l'on était "pour la peine de mort" au début, on est définitivement contre à la fin. 

     Et si c'était elle, Paule Constant, la dame qui se maquille avant une exécution? Peut-être pour nous montrer que le statut de condamné à mort reste insupportable et que, celui qui en est le témoin, n'en ressort jamais indemne!

Bonne lecture à vous!

Caroline pour l'équipe d'Ar Skandeliked.

 

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